Elsa
Tu es née dans un cri
Pour l’amour qui vous lie
Comme au sortir de l’eau
Pour gagner un vaisseau.
Emportée par la vague
Te voilà dans la barque
Sur les flots de ta vie
Dieu que tu es jolie.
Oui l’amour est là
Ne le taisez pas.
Il est si bien là,
Dans les yeux d’Elsa.
Au bon goût du miel
D’un jour qui s’éveille
C’est comme un soleil
Dans le bleu du ciel.
Mon ange dans ton sommeil,
Je veille sur ton réveil,
Ton visage de poupée,
Perdu dans mes pensées.
J’aime quand tu souris
Aux douceurs que l’on dit
De tes yeux si câlins
En caressant tes mains.
Oui l’amour est là
Ne le taisez pas.
Il est si bien là,
Dans les yeux d’Elsa.
Au bon goût du miel
D’un jour qui s’éveille
C’est comme un soleil
Dans le bleu du ciel.
Quand tu auras grandi,
Moi j’aurai bien vieilli
Garde moi ton sourire
En plus beau souvenir.
Le temps passe si vite,
La vie n’est qu’une suite
Que personne ne prédit,
Tu es là aujourd’hui.
Oui l’amour est là
Ne le taisez pas.
Il est si bien là,
Dans les yeux d’Elsa
Auteur-compositeur Michel BONNARGENT – novembre 2013
Une pleine lune exceptionnelle le 10 août 2014, c’est l’occasion de faire un petit montage vidéo avec la musique de « j’écrirai en mots bleus » en voile de fond.
… Le jour s’endort, la lune rêve, loin de ton corps, loin de tes lèvres …
Une de mes chansons préférées composée sur un très beau poème d’Anne Giddey
Une vie de lune noire
Au début de nous, je n’y ai vu que du bleu
Nous deux n’était qu’une idée folle, une eau-de-feu
Je prenais de l’altitude dans ma boît’ crânienne
Un art de t’aimer dans une flambée d’oxygène
Je me mettais sur mon trente et un
Pour les flacons de nos deux parfums
Facettes en cristal dans le velours
Comme les gueules en coin de notre amour
Comme la geisha, l’œuvre-femme
Tu ne peux qu’être seule
Comme tous, nous avons été bouffés par les gares
Avalés cul sec, recrachés sur le tarmac
Superbes de n’être qu’un, pleurant par les hublots
Nous étions bien trop purs et nous étions trop beau
Comme un signe précurseur du danger
D’un futur forcément meurtrier
Nous pouvions bien mourir à l’instant
Puisque tout renaît et rien ne ment
Comme le poète au front haut
Je ne peux qu’être seul
Si tu pleures la lune, chaque fois qu’elle est noire
Tu peux pleurer sur chacun de mes départs
Tu sais pourtant qu’elle revient toujours
Et que moi je partirai encore
Bien sûr les marins frôlent la mort
Quand leurs navires craquent trop fort
Alors tu as peur.
Puis c’est toi qui t’en iras, enfin t’affranchir
Je m’écroul’rai alors sous une salve de rires
Comme un clown qui devient le dernier spectateur
De sa tournée d’adieu, de son courrier du cœur
Je me mettrai sur mon trente et un
Pour la dernière de nos deux parfums
Pour imbiber la peau d’une page blanche
Mes mots tendus autour de tes hanches
Comme la geisha, interdite d’aimer
Tu ne peux qu’être seule.
Comme tu reviendras, lourd’ de vies intérieures
Je ne serai jamais déchirée, jamais peur
Puis le temps nous figera, il nous battra tambour
Alors il me faudra rire de nous, mon amour
A gorge déployée, à l’explose
Car il faut bien rir’ de quelque chose
Nous avancerons soudain économes
De nos cœurs, nos derniers métronomes
Comme le poète au front haut
Je ne peux qu’être seul.
Si tu pleures la lune, chaque fois qu’elle est noire
Tu peux pleurer sur chacun de mes départs
Tu sais pourtant qu’elle revient toujours
Et que moi je partirai encore
Bien sûr les marins frôlent la mort
Quand leurs navires craquent trop fort
Alors tu m’en veux
Là-bas dans cet autre nous deux, la mémoire blanche
Il nous faudra recommencer, chaque dimanche
Quand tu auras tout oublié jusqu’à la lie
Je te parlerai de nous, du plus beau de nos vies
Comme le poète et comme la geisha
Qui vivent seuls et meurent à deux, je crois
Que j’entendrai galoper dans ta voix
Encore le petit cheval de Lorca,
Encore le petit cheval de Lorca.
Auteur – Anne Giddey – mars 2012
Compositeur – Michel Bonnargent – avril 2012
Au jour qui se lèveQui s'ensème de brumeJe confie mes fièvres
Aux prés qui s'enfument
Je vois ma vie passée
En couleurs sans regrets
Manège qui voltige
A donner le vertige.
A toi qui est parti
Parti vivre ta vie
A toi mon enfant
Je pense si souvent
Au soleil levant
Que le vent te porte
Regarde droit devant
Où ton bateau t'emporte
Je revis mes amoursRemplis/ de toujoursQui se vident aussi viteQu'un verre à ta santé.Je traîne mes penséesSur mon chemin de terreAux sillons labourés
De tords et de traversUn jour on a vieilliComme un papier jauniGravé de tant d'histoiresQu'on n'a pas pu prévoir
Au soleil levant
Que le vent te porte
Regarde droit devant
Où ton bateau t'emporte
Du temps des souvenirsQuand on voudra en rireOn lira nos bonheursEn rouvrant le classeur.
Quand je vois dans le ciel, une étoile qui luit
Comme un enfant soleil au milieu de la nuit
Aux rais s’effilochant dans un cri silencieux
Nageant au firmament d’un monde mystérieux
Je pense toujours à toi
A toi qui n’est plus là.
Quand je regarde au loin un oiseau qui s’envole
Il reste le chagrin à mon cœur qui s’étiole
Perdu le lit de miel bercé d’éternité
De ces amours si belles aux parcours éclatés
Je pense toujours à toi
Aux blessures du temps.
Quand la lune me toise de son air arrogant
Je sens dans ses sarcasmes les reproches du temps.
Fini le petit Prince qui contait des histoires
Ce soir le froid me pince au fond de ma mémoire
Je pense toujours à toi
A nos mots d’autrefois.
Quand j’écris en rêvant de ces années passées
Égrenées au courant, au rythme des marées.
Pour ces grains qui s’écoulent au fond du sablier
Pour tous ces vents qui soufflent des mots éparpillés
Je pense toujours à toi
Dans mon cœur il fait froid.
Et quand l’aube se lève sur mes nuits émaciées
Quand mon corps se relève de ses torpeurs glacées
Je reprends mon chemin de gamin égaré
En jours sans lendemains, en routes écartées
Je pense toujours à toi
A toi qui n’est plus là.
Auteur, compositeur – Michel Bonnargent
Avril 2013 – titre déposé à la SACEM
Sur un texte d’Eve de Laudec, cette chanson signe notre troisième collaboration après Inspir’passion et A tempo.
Quand ton regard se fêle contre l’été rageur
Que ta voix se craquèle sur le vernis des heures
Quand je vois ton sourire retrousser à l’envers
J’ouvre mon coeur en grand j’en appelle à la terre
Femme au passé
Femme effacée
Je te retiens
Ton fil de cerf-volant est noué à ma main
…
Auteur : Eve de Laudec
Compositeur : Michel BONNARGENT
Découvrez ou redécouvrez cette chanson que j’ai composée sur un texte de Yves Plamont.
Après un point, il faut une majuscule
Bon d’accord mais après une virgule ?
Rien que des mots que l’on se dit jour après jour
Des banalités qu’on se balance à son tour ?
Faut-il encore croire en nous après cela ?
Faudra-t-il se dire vous quand on se verra ?
…
Parolier : Yves Plamont -membre de la SUISA et de la SABAM
Compositeur : Michel Bonnargent – membre de la SACEM
avril 2014
Le fichier mp3 est téléchargeable dans la boutique.
Je fermerai ma porte
Que le diable m’emporte
Le cœur en croix
Sans toi et moi
A l’encre de tes yeux
J’écrirai en mots bleus
En désamour
Un de ces jours
Un soir sans joie
A ton absence
En autrefois
A contresens.
Le jour s’endort
La lune rêve
Loin de ton corps
Loin de tes lèvres
J’ai rangé ton sourire,
Au rang des souvenirs
Dans la béance
De mes silences
Je garde sans rancœur
Le secret de tes peurs
Mots du passé
Traces effacées
Nous sans futur,
Au blanc du mur
Sans la douceur
De ta chaleur.
Le jour s’endort
La lune rêve
Loin de ton corps
Loin de tes lèvres
Je laisserai ma porte
Fermée aux années mortes
Au temps perdu
Des éperdus.
Auteur compositeur: Michel Bonnargent Œuvre déposée à la Sacem – mai 2014
Dis pourquoi la vie (M.Bonnargent) [yendifplayer audio=34]
Le fichier mp3 est téléchargeable dans la boutique.
Je vous revois étant enfants
Je vous revois dans vos sourires
Je vous revois comme un présent
Au détour de mes souvenirs Je n’ai pas vu glisser le temps
J’étais léger comme le vent
Je n’ai pas vu dans mon sillage
Les larmes couler sur vos visages.
Dis pourquoi la vie, dis pourquoi la vie Si tu es belle Dis pourquoi la vie, dis pourquoi la vie Dis pourquoi, Pourquoi, es-tu souvent cruelle ?
Au fil de l’eau, la vie s’écoule.
Du jeu des amants qui roucoulent
Au poids des ans qui les séparent,
Au malheur du bonheur qui s’égare.
Je ne suis qu’un vagabond du cœur
Qui n’aura vécu qu’en rêveur
Un Don Quichotte en vadrouille
Sur de longs chemins qui s’embrouillent.
Les vagues tues sur les rochers Quand nous marchions sur les galets Enroulaient vos cris dans nos rires Avant de s’en aller mourir. Du passé je vois les reflets De ces années en déchiré Sur bouts de miroirs éclatés Que les tempêtes ont séparés.
Dis pourquoi la vie, dis pourquoi la vie Si tu es belle Dis pourquoi la vie, dis pourquoi la vie Dis pourquoi, Pourquoi, es-tu souvent cruelle ? Un jour sucrée, un jour amère.
Auteur compositeur: Michel Bonnargent
Œuvre déposée à la Sacem – juillet 2014
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