Après 2 mois de compétition, « j’écrirai en mots bleus » gagne la finale le 28 décembre 2014.

Je remercie très chaleureusement mes fidèles ami(e)s qui m’ont permis d’en arriver là malgré près de 60 candidats au départ parmi lesquels j’ai pu découvrir de jeunes et très bons talents auxquels je souhaite un bel avenir musical.

Vous sollicitez ainsi une chanson française à texte et, pour notre langue, pour notre culture, pour moi, le plaisir est immense.

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Avec toute mon amitié,

Michel

http://www.buzz-land.com/la-revelation-musicale-6/?id_archive=200521

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A celles et à ceux qui se sentent bien seuls en cette fin d’année.

 

Pour toi qui reste seul chez toi,
A vivre trop en autrefois
Je sais qu’ils pensent tous à toi
Même s’ils ne sont pas souvent là.
Regarde simplement le ciel
Mêm’ s’il n’y a pas de père Noël.
Ouvre ton cœur au vent du nord
Et espère encore et encore.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Monte un sapin, mets des lumières
Imagine toi comme hier
La vie c’est aussi le bonheur
D’éclats de rire au fond du cœur.
Tu revois les petits qui rient,
Et ces beaux sapins qui scintillent
Rappelle-toi comme un enfant
Ce que furent ces bons moments.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Pour ces merveilleux souvenirs
Pour tous ces moments de plaisir
Mets des couleurs dans ta maison
Le bonheur est à l’horizon.
Qu’on soit croyant qu’on le soit pas
Si Noël est un jour de joie
Si Noël est un jour de paix
Qu’il le soit pour le monde entier.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
A l’odeur d’un bon feu de bois.

Ils reviendront un de ces  jours
Pour Noël pour un jour d’amour
Un soir de fête, un soir de joie,
Pour se blottir tout contre toi.

 

auteur compositeur – Michel Bonnargent
œuvre déposé à la SACEM – décembre 2014

 

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Qui n’a pas rêvé un jour d’être sur les planches ?
Sur un texte de mon ami Jean-Jacques.

 

J’aurais voulu être un acteur,
A Hollywood ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un farceur!

Oui mais voilà, au cinéma,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Franck Sinatra,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un chanteur,
A l’Olympia ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un brailleur!

Oui mais voilà, même en province,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Georges Brassens,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un danseur,
A l’Opéra ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un valseur!

Oui mais voilà, même sur un pont,
On a toujours tourné sans moi,
Je n’m’appelle pas Patrick Dupont,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu être un dompteur,
Au cirque d’hiver ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable, pas un bateleur!

Oui mais voilà, même chez Barnum,
On a toujours tourné sans moi,
Je ne suis pas un Bouglione,
Je ne suis rien d’autre que moi.

J’aurais voulu faire un malheur,
Sur cette scène ou bien ailleurs.
Être bien sûr le meilleur,
Un véritable roi de coeur!

Oui mais voilà, même au théâtre,
Je n’ai jamais, fait sensation,
Je ne serai jamais rien d’autre,
Qu’un personnage de fiction.


Auteur : Jean-Jacques DUPUY, compositeur : Michel Bonnargent
titre déposé à la SACEM – 2007

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C’est avec un grand plaisir que je ressors cette chanson des tiroirs secrets.
Elle a été l’une des premières collaborations avec mon ami tourangeau Jean-Jacques que j’embrasse tendrement depuis ma campagne bordelaise.
Mon ami Jean-Jacques, c’est un homme de théâtre, son blog : http://jeanjacquesdupuy.unblog.fr/

 

Quand on n’a pas dix ans, on voudrait les avoir,
On se dit que c’est injuste de ne pas être grand.
Parce que juste avant c’est encore le bavoir.
Parce que juste avant on n’est pas dans les grands.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on n’a pas vingt ans, on voudrait les avoir,
On se dit que c’est injuste de ne pas être grand.
Parce que juste avant c’est encore le dortoir.
Parce que juste avant on n’a pas assez de cran.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on a eu trente ans, on est tout plein d’espoir,
On se dit que c’est juste, d’être avec les grands.
Parce que ce s’rait injuste d’être sur le trottoir.
Parce que ce serait injuste et pas du tout marrant.

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Maintenant, je vis de défaites et de gloires,
J’me dis que c’est bien juste d’être encore sur les rangs.
Parce que se s’rait injuste de vivre sans espoir.
Parce que se s’rait injuste d’être un jeune mourant

J’empile les années, une par une sans compter,
J’vois défiler les jours et aussi les nuits,
Je vois ma vie, mon présent, mon passé,
Et puis j’espère, mon futur sans ennui.

Quand on a le bonheur de connaître le soir,
Il faut se dire, qu’importe de vieillir,
Parce que se s’rait dommage de ne pas savoir,
Qu’il y a de belles journées avant de partir.

 

Chanson composée sur un texte de Jean-Jacques DUPUY
Œuvredéposée à la SACEM et à la SACD – Juillet 2007

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Souviens-toi

Nous étions encore des enfants
Nous étions encore innocents
Au temps de nos plus beaux sourires
Ignorant tout du mot souffrir.

Echoué au port d’amertume
Après tant d’années d’infortune
Je ressens encore l’alizée
Le sable chaud de nos baisers.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

J’entends nos rires d’adolescents
Sous le soleil incandescent
Le bruit des vagues qui s’écrasent
Dans le silence de l’espace.

Au sang qui coule de mes blessures
Au temps qui porte les injures
Ton souvenir panse les plaies
De tant de vie éparpillée.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

3ème couplet
Au crépuscule, au soir couchant
Enivrés d’odeurs d’océan
Je vois l’ombre de ton corps nu
Ma douce, ma belle ingénue.

Emportés par le flot des ans
De nos errances en faux-fuyant
Le temps s’égrène et le temps passe
Sans que nos souvenirs s’effacent.

Aube diaphane, soleil levant
Mes yeux se perdent loin devant.
Au clair du jour de tes vingt ans
Souviens-toi nous étions amants.

Auteur, compositeur – Michel Bonnargent
Décembre 2012 – titre déposé à la SACEM

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